MILLESIME BIO 

Ils sont venus, ils sont tous là… ou presque, pour le rendez-vous annuel et planétaire de la viticulture biologique qui se déroulera à MONTPELLIER du 23 au 25 janvier prochains.

Ce ne sont pas moins de 580 viticulteurs qui, à en juger par la présentation qui en est faite sur le site, comparaîtront sur un pied d’égalité ! Ben dites donc...

Ce sera surtout, pour moi, l’occasion de rencontrer des domaines que je ne connais pas encore et qui m’ont chaleureusement invité à déguster le fruit de leur labeur, à savoir :

Mireille et Pierre MANN du MAS DES CAPRICES pour leurs appellations : Fitou, Corbières et Muscat de Rivesaltes.

Jean GERVAIS du Domaine de PIALENTOU pour une AOC Gaillac…encore trop peu connue !

Nicole et John BOJANOWSKI du Clos des GRAVILLAS pour leurs différentes cuvées avec un intérêt tout particulier pour LO VIEHL (vin de pays des côtes du Brian)

Le Domaine Jacques MAILLET (lui, il est vrai que je le connais, mais je ne m’en lasse pas !) pour l’ensemble de son œuvre sur les vins de SAVOIE !

Et enfin David PAMIES de LAURAIRE DES LYS qui va tout m’apprendre sur l’AOC MINERVOIS (je lui souhaite bien du courage !) et  qui a souhaité, par le biais de ce blog, exprimer sa colère face à ce qu'il appelle un "système hypocrite" !...

A lire ci-après...et à méditer.... :

 

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 Un système hypocrite

 De droit la présomption d’innocence nous protège. Les vignerons ne devraient pas prouver leur pratique de l’agriculture respectueuse de l’environnement ! Les vignerons ne devraient pas supporter les organismes de contrôle.  Les Pollueurs devraient être les payeurs !

 Les agriculteurs qui par leurs actes portent atteinte à la vie doivent inscrire de manière volontaire et obligatoire sur la contre-étiquette et sur le packaging : “Boire de ce vin contribue à la destruction de la vie”.

 Les agriculteurs devraient préserver l’environnement, préserver l’environnement c’est nourrir les hommes : la mention AB est obsolète

 Le système, la société, l’association, le groupement, la personne a le droit de contrôler à ses frais, sur son temps, le produit de l’agriculture sans perturber l’entreprise agricole.

 Par le contrôle continu de la qualité des sols, de l’eau, de l’air, des végétaux, le système peut suivre l’évolution des territoires et informer la société.

  Hypocrites et complices

  Si seules les préconisations proposées par l’agence Bio ne portent pas atteinte à l’environnement, pourquoi permettre la fabrication et la vente de molécules qui présentent des dangers pour la nature ?

 Nous n’avons pas le choix, nous ne l’avons jamais eu et nous ne l’aurons jamais.

 L’industrie chimique doit produire un bien pour un bien.

 Si l’agriculture biologique préserve l’environnement dans la cadre d’un développement durable, l’agriculteur inscrit dans cette démarche n’a pas à payer de cotisation de taxe ni percevoir de financement.

 Rechercher le label AB est un non-sens

 Il faut interdire la production et la vente des produits destructeurs.

 Nous devons favoriser, inciter, multiplier la Recherche dans le sens de la vie.

 Alors millésime Bio, l’Agence Bio, les neuf organismes de contrôle disparaîtront. Avec eux les bons apôtres, gourous et charlatans de tous ordres.

 Nous devons épurer l’agriculture, la libérer, elle doit redevenir PRIMORDIALE.

 Redistribuer les économies réalisées dans la recherche, voilà un vrai thème de campagne pour 2012 car la campagne nous connaissons.

 Je suis vigneron Bio, je veux vendre mon vin sans pantalonnade. Je veux m’inscrire dans la modernité par la franchise et le refus de l’obscurantisme.

 

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DDD