LA BARBARINE 2009

du Domaine GANGLOFF

 

Barbarine 1

 

Barbarine 2

Le domaine GANGLOFF, fondé en 1984 par Mathilde et Yves GANGLOFF est très peu médiatisé, si on le compare aux prestigieuses maisons de la vallée du Rhône... Il communique peu (pas de blog, pas de site...), et ne joue pas le jeu de ces guides souvent empêtrés dans des contraintes publicitaires ou soumises à certains lobbies.

Et pourtant, la qualité de sa production n'a rien à envier à d'autres bien plus en vue !

Alors voilà, pour découvrir le domaine et avoir le plaisir de déguster ses vins, il faut soit se reposer sur un bon caviste aux conseils avisés, soit profiter du bouche à oreille entre amateurs, ou encore, comme ce fût le cas pour moi, de le repérer sur la carte d'un restaurant doté d'un sommelier compétent.

Cette BARBARINE 2009 à la robe rubis foncée séduit d'emblée par la complexité et la finesse de ses arômes dévoilés, arôme qui se superposent par couches successives au fur et à mesure qu'elles s'extraient du verre : des notes de violette et de fruits noirs, de poivre et de fines épices, de zan, le tout enrobé de fragrances minérale qu'on se perd à essayer de distinguer.

La bouche n'est pas en reste, avec un toucher velouté et une texture presque fondante. Puissance et finesse du vin trouvent un équilibre magistral autour de tannins parfaitement ciselés sans que cela ne nuise en quoi que ce soit à sa gourmandise. Une gourmandise tout en fraîcheur, et prolongée par une longueur incommensurable susceptible de combler les attentes gustatives des dégustateurs les plus exigeants.

Un très grand vin que l'on peut apprécier, dès maintenant sur une belle pièce de boeuf, mais qui a bien au moins dix ans devant lui, si ce n'est plus, pour montrer l'étendue de son potentiel.



Le saviez-vous ? 

C’est au Vatican que la consommation de vin par habitant est la plus importante au monde. C'est une des conclusions de statistiques publiées par le Wine Institute (organisation qui regroupe des producteurs de vin de Californie) concernant l'année 2012. 

Dans ce minuscule Etat, on consomme en moyenne 74 litres de vin (soit environ 99 bouteilles de 75cl)  par an et par personne). C'est presque le double qu'en France !

A moins que les habitants du Vatican ne soient tous alcooliques, gageons que le «vin de messe» y soit pour quelque chose !